J’ veux pas que tu t’en ailles

J' veux pas que tu t'en aillesL’histoire
Paul est un brillant psychanalyste. Marié à Carla, il ne semble pas voir que son couple bat de l’aile. Raphaël, l’un de ses patients, lui confie qu’il est tombé amoureux d’une femme mariée. Au cours de la séance, Paul s’aperçoit qu’il s’agit en fait de sa femme. Plutôt que de mettre fin aux séances, il va manipuler son patient dans l’espoir de reconquérir sa femme. Mais Raphaël ne sera pas dupe bien longtemps.

Mon Avis
Pas mal, mais j’espérais mieux. Je n’ai pas senti de vraies passions.
Julien Boisselier, parfait comme toujours, en patient « dérangé ».
Richard Berry en psy, très bon, manque parfois de conviction.
Quant à Judith Godrèche, elle ne semble vraiment amoureuse ni de l’un ni de l’autre.
Elle a l’air d’une nunuche. Elle trompe son mari parce qu’il la délaisse, mais connaît-elle la fantaisie et le plaisir pour autant ?
Les rencontres sont sages, trop sages, sans avoir de scènes « réalistes » comme dans « j’me sens pas belle » il aurait pu y avoir plus de ‘champagne’. Un amant dans son cas est fait pour « se défouler » ? Et Carla côtoie ses deux hommes sans vraiment s’y intéresser.  Une deuxième vision peut-être pour mieux apprécier les dialogues : patient/psy -dialogues que B.Jeanjean sait en principe ciseler.  Mais,à première vue, je ne vois pas de réparties drôles ou sprirituelles entre Carla/Paul ou entre Carla/Raphaël.  Il manque quelque chose pour monter d’un cran…
c’est un Film un peu trop théâtrale à mon gout, on sent peu le cinema.
Il axe toutes ses scènes sur des gros plans et des champs contre champs.
La bande annonce résume tout le film.
Et la fin trop facile… happy end forcée.

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